Joomla Slide Menu by DART Creations Accueil / Expositions / Programmation / Expositions temporaires / Regarde-moi ! (2nde partie)

Regarde-moi ! (2nde partie) /

Imprimer Envoyer

Photographies issues du Fonds d’art contemporain kanak et océanien

Du 28 juin au 2 octobre 2011, allée centrale

Thierry_Fontaine_ADCK_2010Le projet « Regarde-moi ! » propose au public une sélection de photographies du Fonds d’art contemporain kanak et océanien. Depuis son ouverture, le centre culturel Tjibaou soutient les photographes Calédoniens. David Becker, Claude Beaudemoulin, Laurent Lange, Jean-François Marin, Aman, Jules Hmaloko, Martial Dosdane ont été invités en résidence afin de présenter une exposition sur le patrimoine kanak et océanien. L’action de l’homme dans son environnement naturel représente un élément récurrent parmi les recherches proposées. Le titre « Regarde-moi ! » est aussi un clin d’oeil à l’importance de l’image dans notre société. L’actualité sportive en 2011 renforce cette idée : nous n’existerions qu’à travers le regard des autres.

Cette exposition en deux parties fera écho à celle proposée dans la salle Bérétara: « Le corps en mouvement ». La première partie a été présentée jusqu’au 26 juin.

Tarif : Voir Informations Pratiques
Thierry Fontaine © ADCK – CCT (2010)

La première partie du projet « Regarde-moi » a été exposée dans l’allée centrale du centre culturel Tjibaou jusqu’au 26 juin dernier. Dans cette même allée, venez dès à présent découvrir la seconde partie qui vous propose une nouvelle sélection de photographies, appartenant toujours aux Fonds d’art contemporain kanak et océanien, mettant à l’honneur les photographes suivants: Claude Beaudemoulin, Laurent Lange, Jean-François Marin, Fritz Sarasin et Thierry Fontaine. L’action de l’homme dans son environnement naturel représente un élément récurrent parmi les recherches proposées. Le titre « Regarde-moi ! » est aussi un clin d’oeil à l’importance de l’image dans notre société. L’actualité sportive en 2011 renforce cette idée : nous n’existerions qu’à travers le regard des autres.

Dans l’objectif des artistes photographes

Jean-François Marin | www.jf-marin.com

Jean-François Marin Les photographies de Jean-François Marin posent un regard interrogatif sur l’identité de la société calédonienne d’aujourd’hui.

Vie nocturne à Nouméa
Mai 1997 - avril 1998

L’exposition « Les Calédoniens » a été présentée au centre culturel Tjibaou, en 1999 (du 15 mai au 1er août, dans la salle Komwi). Un extrait de cet ensemble présente depuis juin 2010, la population calédonienne dans la nouvelle serre dédiée à la Nouvelle Calédonie au « Jardin des plantes » du Musée de l’Homme à Paris.

Jean-François Marin (né en 1961) vit et travaille dans la région Rhône Alpes. Après des études en biologie, il se forme à l’école de photographie du CEFREP en 1988 et devient photographe professionnel. En 1990, il intègre l’agence de photographes EDITING et commence une collaboration régulière avec la presse nationale et internationale (Géo, l’Express, Libération, le Monde, Télérama, New York Times, …).
Parallèlement, il réalise des travaux photographiques Corporate, pour la communication d’entreprises, des collectivités locales ou grandes écoles de la région lyonnaise. Depuis plusieurs années, il intervient en milieu scolaire défavorisé (ZEP), dans le cadre d’animations d’ateliers de pratiques artistiques en photographie, avec le soutien de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles).

Il anime avec d’autres photographes, l’association « C’est dans l’air » à Lyon et intègre en 2009 la fédération de photographes Fédéphoto à Paris (www.fedephoto.com) pour la distribution de ses archives. Ses travaux personnels se sont orientés vers l’Outremer et une réflexion sur l’identité insulaire. Ils sont exposés dans les lieux références pour chacune des îles investies (Nouvelle Calédonie, Corse, Mayotte) Il A.D.C.K. - centre culturel Tjibaou - Service Communication 2 vient de terminer le 4ème volet consacré à l’archipel de Wallis et Futuna, les photographies « Ko Futuna mo Uvéa » seront exposées aux Affaires culturelles de Mata Utu en juillet 2011 dans le cadre des manifestations autour des 50 ans du statut du territoire et de l’année des Outre Mer. Sa prochaine destination est programmée pour l’archipel américain de Saint Pierre et Miquelon pour l’année 2012.

Claude Beaudemoulin

Installé en Nouvelle-Calédonie depuis plus de dix ans, « Ma première rencontre avec la Nouvelle-Calédonie a eu lieu peu de temps après mon arrivée en 1993. J'étais perdu dans la chaîne entre Hienghène et Voh, sur le chemin au milieu de nulle part j'ai croisé le regard d'une petite fille qui tenait un grand couteau dans une main et des fruits dans l'autre. Je lui ai demandé ma route, elle ne disait rien, j'ai vu alors cette belle lumière de fin de journée auréoler sa chevelure, j'ai pris mon appareil photo, j'ai appuyé quatre fois sur le déclencheur, à la dernière image, elle s'est retournée sans rien dire. Cette photo a fait l'objet d'une carte postale uniquement éditée pour Hienghène, on m'a souvent donné des nouvelles de cet enfant, je lui dédie dix ans plus tard cette exposition car malgré son silence elle m'a permis de trouver mon Itinéraire. »

Au milieu de la chaîne
Entre Hienghène et Voh, 1993

Thierry Fontaine | www.thierry-fontaine.org

Originaire de l'île de La Réunion, Thierry Fontaine est l'auteur de photographies et de dispositifs sonores. Il se définit comme sculpteur, il interroge l'identité ethnique et sociale, l'isolement, la difficulté du rapport à l'autre, ces interrogations existentielles trouvent souvent des réponses formelles à travers le cri. Cri montré, affiché, étouffé ou hurlé.

En 2009, l’ADCK - centre culturel Tjibaou invitait en résidence huit artistes plasticiens, tous accompagnés par l’artiste Réunionnais Thierry Fontaine. Ce dernier a piloté un atelier workshop autour de la ‘robe mission kanak’. La résidence d’artistes s’est déroulée sur le site du centre culturel Tjibaou aux mois d’août et septembre 2009.

Le résultat de ce projet collectif a été l’exposition « robes mission : un art de la rue », inaugurée au mois de juin 2010. Chacun des artistes invités avait reçu, comme une ‘page blanche’, deux robes missions (noire, blanche) leur servant de base principale pour la création d’un projet artistique personnel. Objet banal, la robe évoque, dans notre imaginaire, un passé complexe qui s’est greffé à l’Histoire de la Nouvelle-Calédonie.

Quel est le sexe d’un rêve ?
2010

De l’objet imposé, aux femmes, par un système établi à l’objet d’art contemporain, la robe mission suscite toujours un intérêt vif auprès de nombreux acteurs culturels.

L’exposition proposée par le centre culturel Tjibaou a permis à certains artistes Calédoniens, d’origine européenne, d’investir et d’accaparer pleinement cette étoffe pour proposer une vision riche et parlante.

Laurent Lange | www.laurentlange.com

L’environnement calédonien

« Depuis ma Normandie natale, j’imaginais la Nouvelle-Calédonie comme un « standard » du mythe sable blanc et cocotier. J’ai découvert rapidement que l’environnement de ce pays était bien plus que cela.

Si mes premières photos calédoniennes sont allées d’abord dans le sens du mythe, c’était pour mieux l’éviter ensuite.
J’ai cherché à travers les images de Fragments Nomades l’autre Calédonie, celle qui figure rarement sur les dépliants touristiques, ces petits détails de la nature qui la font si particulière et en même temps si quotidienne.

Ma démarche n’est pas de dresser un tableau exhaustif des paysages calédoniens.

Les images de Fragments Nomades sont nées du hasard de mes déplacements professionnels et de mon goût pour la randonnée pédestre. »

Laurent Lange

Champ d’astéroïdes
Mont-Dore Sud. Janvier 2001

Les expositions « Fragments Nomades »

Une première exposition avait été présentée au centre culturel Tjibaou de novembre 2001 à avril 2002 dans l’allée centrale. Elle était composée de 40 photos en noir et blanc. Une seconde exposition intitulée « Fragments Nomades 2 » s’est déroulée sous la même forme et au même endroit (du 30 novembre 2005 au 05 avril 2006).

Fritz Sarasin

Né en 1859 à Bâle – Décédé en 1942 à Lugano

Fritz Sarasin était un scientifique bâlois, zoologue, anthropologue, photographe et ethnologue. Il a, durant son séjour en Nouvelle-Calédonie (1911-1912), pendant 15 mois, aux côtés de Jean Roux (1876-1939) - zoologue, conservateur du musée d’histoire naturelle de Bâle - étudié les objets kanak, de prestige ou de la vie quotidienne, témoignages importants d’une culture ancienne en voie de disparition.

Portrait d’homme
Canala, Nouvelle-Calédonie



Exposition jusqu’au 2 octobre 2011, allée centrale, centre culturel Tjibaou



Partager
Retour à Expositions temporaires
Accueil - Mentions légales - Plan du site - Contactez-nous