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Maurice Lenormand, "l'émancipateur" ? (1913-2006) /

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Maurice Lenormand, « l'émancipateur » ? (1913-2006)

Centenaire de la naissance de Maurice Lenormand

 

 Jeudi 27 juin à 18h15, salle Sisia

 Rencontres de la Médiathèque avec Olivier Houdan, Historien

 

Quel ressort intime anime l'engagement d'un homme ? Quelles expériences de jeunesse façonnent l'ipséité d'un individu ? A quel moment précis, les actes s'inspirent des convictions les plus profondes pour forger un destin ?
Maurice Lenormand aurait eu cent ans en ce début d'année 2013.
A cette occasion, nous avons souhaité délivrer à la connaissance et à la réflexion du public des éléments épars constitutifs de son exceptionnelle trajectoire politique durant près de 40 ans en Nouvelle-Calédonie. Ce parcours singulier à plus d'un titre, l'a mené de Mâcon, la préfecture de Saône et Loire où il naquit en 1913, jusqu'à Nouméa, sa ville d'adoption qu'il découvre en 1934 pour y accomplir son service militaire.

Sa participation au jamboree scout de Birkenhead en 1929 et la découverte de la très grande diversité du genre humain provoque en lui une attirance pour l'exotisme et le lointain. Elle se concrétise une première fois, entre 1931 et 1934, dans le cadre de l'Institut agricole d'Algérie à Maison-Carrée, où le jeune Mâconnais suit des études en vue de la maîtrise de la culture de la vigne et la vinification. Dans la bibliothèque de l'Institut, sa rencontre avec Tocqueville lui insuffla-t-elle la future devise du Mouvement politique qu'il allait fonder 25 ans plus tard pour incarner l'extension locale de loi-cadre Defferre ?

Cette projection se vérifie une seconde fois au moment d'accomplir son service militaire, pour lequel il choisit, sciemment, le territoire français situé aux antipodes de la métropole : la Nouvelle-Calédonie, ce pays avec lequel, désormais, il va confondre sa destinée. Après une absence de près de 9 ans (1938-1946) au cours de laquelle il parfait sa formation universitaire dans le Paris occupé et cinq ans après son retour, il est élu en 1951, à la faveur d'une double candidature gaulliste et d'un ralliement massif des nouveaux électeurs mélanésiens sur son nom, député de la Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides. L'homo novus débute alors un engagement civique et politique quasi quarantenaire qui s'achève au XIXème congrès de l'Union Calédonienne à Gélima en 1988.

 

 Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponible (400 places)

 

 

 

 



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