Spectacle Uyen Rappel
En cette année de Festival des arts Mélanésiens, il est apparu primordial de célébrer deux ténors de la musique calédonienne, deux fondateurs que sont, Jean-Pierre Swan, chantre du folk mélanésien, Prix d’Honneur des Flèches de la Musique 2009, bien connu pour ses arpèges redoutables et Théo Menango, musicien inclassable, initiateur ,entre autres, en 1986 de « la cadence née des kanaks » autrement connue sous le nom de Kaneka.
Uyen Rappel, c’est le projet du croisement, un carrefour des influences. Les arrangement des compositions de Jean-Pierre Swan et de Théo Menango ont en effet été confiés à Dominique Fillon, pianiste de jazz de grand talent, arrangeur confirmé s’étant illustré avec Michel Fugain, Lokua Kanza ou Sanseverino, il est aussi directeur musical des Dom Tom Folies. En résulte plus d’une centaine de partitions transcrites pas Akemi Toyama prêtes à être jouées par un ensemble dix musiciens. Pour cet événement musical d’un niveau d’excellence, l’ADCK - centre culturel Tjibaou et le conservatoire de musique de la Nouvelle-Calédonie ont décidé, de créer un orchestre composé de professeurs de musique aguerris et tout à la fois musiciens accomplis.
Pour faire de ce concert un événement unique, le public assistera en prologue à une performance exceptionnelle du collectif Kalédony Nouvelle (membres des Yamakasi, Gravity Style et UPG), spécialistes de l’art du déplacement, qui proposeront gratuitement un Parkour inédit de l’entrée du site jusqu’au toit de la salle Sisia. Un show immanquable à découvrir depuis l’espace extérieur Ape Vila.
Tarif réduit : 1200F
Enfants : 750F
Forfait famille (2 billets adultes et 1 billet enfant) : 3000 F
Né le 2 juillet 1948 à Lifou, Jean-Pierre Swan passe toute son enfance dans la tribu de Luegôni jusqu’à son adolescence, bercé par le bruit des vagues et les « Taperas » tout les dimanches dans les églises.
C’est en France qu’il découvre réellement la musique avec des artistes tels que Georges Moustaki, Percy Sledje, Paul Mc Cartney et plus particulièrement Bob Dylan. Il trouve ainsi naturellement sa voie.
C’est à son retour sur le «caillou » qu’il rencontre les Black People (un des premiers groupes kanak) en 1972 qui l’introduisent dans l’univers de la musique. Il se met à « gratter » sa guitare, à peaufiner son propre style et sort sa première K7 en 1975, puis deux 33 tours et deux 45 tours jusqu’en 1980. Le succès est immédiat et dépasse les limites du territoire.
Entre 1980 et 1992, il ne sortira que deux CD puis se retire complètement de la scène, notamment parce que les producteurs locaux, avec l’arrivée du Kaneka, estiment qu’il n’a plus sa place dans le paysage musical calédonien. Ce n’est qu’en 2006 qu’il fait son retour sur le devant de la scène en autoproduction, à travers sa société «OSSO», avec la sortie de deux albums CD au succès retentissant : « H4 » et « R ».
Jean Pierre SWAN est l’homme qui a introduit le folk mélanésien en Nouvelle-Calédonie. Un style unique « le picking » qui s’appuie sur l’arpège favorisant la diversité des thèmes et l’ouverture sur d’autres styles.
Il prépare actuellement avec son fils et producteur délégué, Sébastien Pidra, son prochain album très attendu intitulé « Rappel ». Un album concept, une mise au point, un retour aux premières heures pour les nostalgiques et un repère musical pour les générations actuelles.
Theo Menango est une figure de la musique calédonienne. Pionnier en matière de recherche musicale, il fonde le groupe Yata en 1978 qui produira quatre albums et influencera de nombreux autres groupes de style « fusion ». Aujourd’hui Theo Menango chante avec ses enfants poursuivant son exploration musicale. Toute une philosophie à découvrir.
Théo à été nominé aux Flèches de la musique 2009 dans les catégories « Prix Interprète » et « Prix Auteur Compositeur »
C'est là qu'il fonde le groupe YATA, groupe qui évoque pour beaucoup une période de grande créativité, artistique, culturelle et même sociale. Il en restera le leader des années 70 jusqu'en 95. YATA produira quatre albums et influencera de nombreux autres groupes de style « fusion ». Voilà pour l'histoire... mais ce qui frappe le plus c'est l'étonnante fraîcheur et l'ouverture d'esprit d'un artiste dont l'envie de jouer et d'explorer de nouvelles voies est aussi forte qu'à l'époque des débuts du Kaneka, musique dont Theo fut l'un des artisans.
Theo sur scène, c'est un charisme étonnant, une présence qui capte l'attention.
La musique est portée par une voix puissante aux multiples registres. On pourra s'amuser à déceler dans le jeu de la guitare les traces du reggae ou même du rock et du blues, le tout teinté du Kaneka qui est avant tout, comme il le définit lui-même, une idée, celle d'allier les sons et les rythmes traditionnels kanaks avec ceux des outils de la modernité.
Ainsi le style de jeu reste unique, produit d'un artiste insulaire, donc tout à la fois enraciné dans ses traditions et ouvert au monde entier.
Présent sur 9 semaines et un jour, aux « Festival Femmes Funk » et au concert « Si y'a pas toi y'a pas moi », Theo sort en 2002 l'album « Big Bang », primé au festival international de la chanson du pacifique.
Le nouvel album « Fin d'un monde » s'inscrit dans la lignée du travail artistique de Theo. La formation musicale de « Big Bang » a été reconduite au service de nouvelles créations. Celles-ci puissent leur source dans la fusion des genres musicaux et l'inspiration des écrits du père de Theo présentées en langue vernaculaire et en français dans le livret de l'album.
À 20 ans, il vient à Paris pour entrer à l’American School of Modern Music, mais, finalement, il n’y reste que 3 mois préférant continuer à étudier en solo... Engagé au « caf’conc’ » pour jouer et chanter un répertoire de jazz rock, de funk et de fusion, il y reste un an et demi, et croise à cette occasion beaucoup de musiciens parisiens et internationaux tels que Dave Weckl, John Patitucci, Paco Seri, Scott Anderson, Etienne M’bape, Jean-Christophe Maillard, Chris Henry, Eric Sauviat, Hervé Brault, Jaco Largent, Jeff Baillard, Thierry et Jean-Philippe Fanfant, Laurent Vernerey… Ces rencontres lui permettent d’avoir accès aux milieux du jazz, de la funk ou de la world music et d’enregistrer ou de tourner avec Secret Talk, Bruce Johnson, Angélique Kidjo, Ralph Thamar, Michel Fugain, Bernard Lavilliers, Jimmy Cliff, Monica Passos, Ladja, Lokua Kanza, Philippe Lavil, Sara Tavares, Viktor Lazlo, Henry Dikongué, Eva Gambus, Geoffrey Oryema...
À 30 ans, il réalise, arrange et cosigne avec Christophe Monthieux, l’album « Zambouya » pour l’artiste martiniquaise et présentartice sur RFO de « Studio M »: Marijosé Alie. Fort de cette expérience, et avec l’aide de Michel Fédoroff, il décide de se consacrer à la production d’artistes de son choix et réalise une dizaine d’albums: Alioune K, Sanseverino 1 et 2, Catherine Milles, Philippe Lavil et Elisabeth Anaïs…
En 2006, Dominique est le directeur musical d'un projet qui s'appelle " Domtomfolies" pour les Francofolies. Ce projet, est la prolongation scénique de l’opération télévisuelle « 9 semaines et 1 jour », initiée par RFO, qui permet chaque année à 9 lauréats de l’Outre-Mer, de se produire en métropole et de se faire connaître du public national.
Dominique Fillon a enregistré deux albums sous son nom :
Détours en 2007 avec notamment Stéphane Huchard, Jean-Philippe Fanfant, Marc Berthoumieux, Paulo Fresu à la trompette.
Americas en 2010 avec Nic Cecire, batterie, Steve Rodby à la basse et des invités de prestige Youn Sun Nah, Ulf Wakenius ou Olivier Roman Garcia que l’on a pu voir récemment avec Leila Negrau au centre culturel Tjibaou.
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Uyen Rappel, c’est le projet du croisement, un carrefour des influences. Les arrangement des compositions de Jean-Pierre Swan et de Théo Menango ont en effet été confiés à Dominique Fillon, pianiste de jazz de grand talent, arrangeur confirmé s’étant illustré avec Michel Fugain, Lokua Kanza ou Sanseverino, il est aussi directeur musical des Dom Tom Folies. En résulte plus d’une centaine de partitions transcrites pas Akemi Toyama prêtes à être jouées par un ensemble dix musiciens. Pour cet événement musical d’un niveau d’excellence, l’ADCK - centre culturel Tjibaou et le conservatoire de musique de la Nouvelle-Calédonie ont décidé, de créer un orchestre composé de professeurs de musique aguerris et tout à la fois musiciens accomplis.
Pour faire de ce concert un événement unique, le public assistera en prologue à une performance exceptionnelle du collectif Kalédony Nouvelle (membres des Yamakasi, Gravity Style et UPG), spécialistes de l’art du déplacement, qui proposeront gratuitement un Parkour inédit de l’entrée du site jusqu’au toit de la salle Sisia. Un show immanquable à découvrir depuis l’espace extérieur Ape Vila.
- Jean-Pierre Swan : Auteur-compositeur, voix et guitare
- Théo Menango : Auteur-compositeur, voix et guitare
- Dominique Fillon : Arrangeur
- Akemi Toyama : Écriture partition
- Alex Harvey : Chef d’orchestre / saxophone
- Martine Vignoud : Violon
- Tania Gootch : Alto
- Jérôme Marchand : Violoncelle
- Alain Guarese : Basse
- Stéphane Fernandez : Guitare
- Francis Gaillot : Clavier
- Bruno Josué : Batterie et percussions
- Charlie Dorey : Trompette
- Nengone Ménango et May Wamedjo : Choristes de Théo Menango
Tarif réduit : 1200F
Enfants : 750F
Forfait famille (2 billets adultes et 1 billet enfant) : 3000 F
Jean-Pierre Swan
Né le 2 juillet 1948 à Lifou, Jean-Pierre Swan passe toute son enfance dans la tribu de Luegôni jusqu’à son adolescence, bercé par le bruit des vagues et les « Taperas » tout les dimanches dans les églises. C’est en France qu’il découvre réellement la musique avec des artistes tels que Georges Moustaki, Percy Sledje, Paul Mc Cartney et plus particulièrement Bob Dylan. Il trouve ainsi naturellement sa voie.
C’est à son retour sur le «caillou » qu’il rencontre les Black People (un des premiers groupes kanak) en 1972 qui l’introduisent dans l’univers de la musique. Il se met à « gratter » sa guitare, à peaufiner son propre style et sort sa première K7 en 1975, puis deux 33 tours et deux 45 tours jusqu’en 1980. Le succès est immédiat et dépasse les limites du territoire.
Entre 1980 et 1992, il ne sortira que deux CD puis se retire complètement de la scène, notamment parce que les producteurs locaux, avec l’arrivée du Kaneka, estiment qu’il n’a plus sa place dans le paysage musical calédonien. Ce n’est qu’en 2006 qu’il fait son retour sur le devant de la scène en autoproduction, à travers sa société «OSSO», avec la sortie de deux albums CD au succès retentissant : « H4 » et « R ».
Jean Pierre SWAN est l’homme qui a introduit le folk mélanésien en Nouvelle-Calédonie. Un style unique « le picking » qui s’appuie sur l’arpège favorisant la diversité des thèmes et l’ouverture sur d’autres styles.
Il prépare actuellement avec son fils et producteur délégué, Sébastien Pidra, son prochain album très attendu intitulé « Rappel ». Un album concept, une mise au point, un retour aux premières heures pour les nostalgiques et un repère musical pour les générations actuelles.
Théo Menango
Theo Menango est une figure de la musique calédonienne. Pionnier en matière de recherche musicale, il fonde le groupe Yata en 1978 qui produira quatre albums et influencera de nombreux autres groupes de style « fusion ». Aujourd’hui Theo Menango chante avec ses enfants poursuivant son exploration musicale. Toute une philosophie à découvrir. Théo à été nominé aux Flèches de la musique 2009 dans les catégories « Prix Interprète » et « Prix Auteur Compositeur »
Theo Menango - un nom qui colle à l'histoire musicale de la Calédonie.
La carrière de l'homme s'allonge maintenant sur plus de trente années. Originaire de Maré, il arrive très jeune avec sa famille à Nouméa dans la cité mélanésienne, appelée aujourd'hui Montravel.C'est là qu'il fonde le groupe YATA, groupe qui évoque pour beaucoup une période de grande créativité, artistique, culturelle et même sociale. Il en restera le leader des années 70 jusqu'en 95. YATA produira quatre albums et influencera de nombreux autres groupes de style « fusion ». Voilà pour l'histoire... mais ce qui frappe le plus c'est l'étonnante fraîcheur et l'ouverture d'esprit d'un artiste dont l'envie de jouer et d'explorer de nouvelles voies est aussi forte qu'à l'époque des débuts du Kaneka, musique dont Theo fut l'un des artisans.
Theo sur scène, c'est un charisme étonnant, une présence qui capte l'attention.
La musique est portée par une voix puissante aux multiples registres. On pourra s'amuser à déceler dans le jeu de la guitare les traces du reggae ou même du rock et du blues, le tout teinté du Kaneka qui est avant tout, comme il le définit lui-même, une idée, celle d'allier les sons et les rythmes traditionnels kanaks avec ceux des outils de la modernité.
Ainsi le style de jeu reste unique, produit d'un artiste insulaire, donc tout à la fois enraciné dans ses traditions et ouvert au monde entier.
Présent sur 9 semaines et un jour, aux « Festival Femmes Funk » et au concert « Si y'a pas toi y'a pas moi », Theo sort en 2002 l'album « Big Bang », primé au festival international de la chanson du pacifique.
Le nouvel album « Fin d'un monde » s'inscrit dans la lignée du travail artistique de Theo. La formation musicale de « Big Bang » a été reconduite au service de nouvelles créations. Celles-ci puissent leur source dans la fusion des genres musicaux et l'inspiration des écrits du père de Theo présentées en langue vernaculaire et en français dans le livret de l'album.
Dominique Fillon
Le frère cadet de l’actuel premier ministre est né le 25 février 1968 au Mans, il y passe une enfance bercée par la passion de son père pour la musique classique (Mahler, Ravel, Bach, Villa-Lobos …) et le goût prononcé de ses trois grands frères pour la pop-music (Beatles, Rolling Stones, Pink Floyd, Crosby Stills and Nash…). À 11 ans, il découvre le piano et commence à apprendre, seul, à jouer, composer et chanter. Après plusieurs expériences dans des groupes de rock ou de pop-rock, il rencontre, au Mans, deux pianistes de jazz : Philippe Duchemin et Guislain Deppe. Il décide alors, à l’âge de 17 ans, d’étudier le jazz à travers les standards et commence à jouer dans tous les clubs de sa ville natale. C’est également à cette époque qu’il découvre la musique brésilienne à travers Djavan, Tom Jobim, Joao Gilberto ou Yvan Lins.À 20 ans, il vient à Paris pour entrer à l’American School of Modern Music, mais, finalement, il n’y reste que 3 mois préférant continuer à étudier en solo... Engagé au « caf’conc’ » pour jouer et chanter un répertoire de jazz rock, de funk et de fusion, il y reste un an et demi, et croise à cette occasion beaucoup de musiciens parisiens et internationaux tels que Dave Weckl, John Patitucci, Paco Seri, Scott Anderson, Etienne M’bape, Jean-Christophe Maillard, Chris Henry, Eric Sauviat, Hervé Brault, Jaco Largent, Jeff Baillard, Thierry et Jean-Philippe Fanfant, Laurent Vernerey… Ces rencontres lui permettent d’avoir accès aux milieux du jazz, de la funk ou de la world music et d’enregistrer ou de tourner avec Secret Talk, Bruce Johnson, Angélique Kidjo, Ralph Thamar, Michel Fugain, Bernard Lavilliers, Jimmy Cliff, Monica Passos, Ladja, Lokua Kanza, Philippe Lavil, Sara Tavares, Viktor Lazlo, Henry Dikongué, Eva Gambus, Geoffrey Oryema...
À 30 ans, il réalise, arrange et cosigne avec Christophe Monthieux, l’album « Zambouya » pour l’artiste martiniquaise et présentartice sur RFO de « Studio M »: Marijosé Alie. Fort de cette expérience, et avec l’aide de Michel Fédoroff, il décide de se consacrer à la production d’artistes de son choix et réalise une dizaine d’albums: Alioune K, Sanseverino 1 et 2, Catherine Milles, Philippe Lavil et Elisabeth Anaïs…
En 2006, Dominique est le directeur musical d'un projet qui s'appelle " Domtomfolies" pour les Francofolies. Ce projet, est la prolongation scénique de l’opération télévisuelle « 9 semaines et 1 jour », initiée par RFO, qui permet chaque année à 9 lauréats de l’Outre-Mer, de se produire en métropole et de se faire connaître du public national.
Dominique Fillon a enregistré deux albums sous son nom :
Détours en 2007 avec notamment Stéphane Huchard, Jean-Philippe Fanfant, Marc Berthoumieux, Paulo Fresu à la trompette.
Americas en 2010 avec Nic Cecire, batterie, Steve Rodby à la basse et des invités de prestige Youn Sun Nah, Ulf Wakenius ou Olivier Roman Garcia que l’on a pu voir récemment avec Leila Negrau au centre culturel Tjibaou.
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